Tout est parti d’un article publié sur GoodTech.info, consacré à un constat préoccupant : malgré son implication dans le développement de nombreux logiciels open source, l’Europe peine encore à peser sur les décisions qui déterminent leur avenir. L’article s’appuie sur une étude de la Linux Foundation Europe, publiée il y a quelques jours.
J’ai souhaité remonter à la source et parcourir l’intégralité du rapport, intitulé 2026 State of Open Source in Europe: Navigating AI and Digital Sovereignty Through Open Governance, en français : État des lieux de l’open source en Europe en 2026 : concilier intelligence artificielle et souveraineté numérique grâce à une gouvernance ouverte.
Le développement logiciel, la gouvernance des projets open source et les choix réglementaires européens ne sont pas réservés aux spécialistes. Ils concernent aussi les entreprises, les administrations et les citoyens.
L’objectif est de restituer ce que j’ai compris du rapport, d’en expliquer les principaux enseignements et de rendre accessibles les notions parfois techniques qu’il mobilise. Reste une question, et j’en conviens, j’y reviens souvent ici : utiliser des technologies ouvertes suffit-il à garantir notre autonomie numérique ?